Sortir du statut de victime

Nous voilà déjà à la 4e et dernière semaine « Vers un printemps apaisé ». J’espère que les partages te permettent d’avancer peu à peu vers une forme de sérénité… ou en tout cas de moins subir ton quotidien…!

Résiste !

On commence avec la chanson du lundi : cette semaine j’invite France Gall et son tube « Résiste ! »

 

Christine Lewicki, dans son livre J’arrête de râler explique :

« Ce qui m’a donné envie de me lancer dans ce défi est finalement la prise de conscience que, alors que je suis d’ordinaire plutôt positive, je me retrouvais bien trop souvent à mon goût dans des situations de frustration ou d’énervement, des moments où je me voyais en victime et… je râlais.

A plusieurs reprise j’ai remarqué que le soir, je me couchais fatiguée et vidée par tout ce que j’avais « subi » tout au long de ma journée. J’avais l’impression d’avoir ressenti toute cette journée comme une lutte permanente pour préparer les enfants, être à l’heure, gérer la logistique de la maison et de mon travail, et les différents conflits. Je me couchais en me demandant si j’avais eu des moments de qualité au cours de cette journée. Et le bilan était plutôt négatif. Pourtant ma journée avait été ordinaire, rien de grave n’était arrivé. Au contraire, ça avait été une journée normale, le quotidien…

[…]

En y réfléchissant, j’ai réalisé quel grand gâchis c’était de laisser s’écouler sans leur trouver d’attrait toutes ces heures « normales » de ma vie et encore plus de les subir.

Je veux du bonheur quotidiennement… car je sais qu’un jour ou l’autre je vais mourir. Chaque minute est extrêmement précieuse. Ma vie est un cadeau et je compte bien en profiter pleinement. »

Prendre conscience de l’écart entre attentes et réalité

La frustration crée la râlerie.

Si « râler n’est pas une option » alors quelles sont mes autres options ?

Baisser ses attentes et élever un peu la réalité

Tendre vers l’imperfection heureuse !

Sortir du triangle dramatique

 

Rester dans une position de victime nous déresponsabilise et on peut avoir un bénéfice caché à y demeurer. En tant que victime je ne prends pas ma responsabilité dans mon bonheur, c’est à l’autre de tout mettre en place pour moi.

Introspection :

  • Est ce que tu sens qu’il y a des circonstances qui te font râler ?
  • Si oui, je t’invite à en lister 5 et à imaginer pour chacune ce que tu pourrais imaginer comme « solutions » pour sortir du statut de victime qui va de paire avec la râlerie.

Pour aller plus loin

Tu peux découvrir le TEDx de Christine Lewicki :

Je te recommande aussi l’épisode : « Suis-je responsable du bonheur des gens que j’aime ? » de  Thérèse Hargot, sexologue dans son nouveau podcast «Love education »  Elle explique un peu ce qui se joue dans nos relations quand on attend que l’autre réponde à nos besoins.

«  Devenir adulte c’est réaliser qu’on est responsable de SON bonheur mais pas du bonheur de notre entourage. On a l’intention qu’ils soient heureux mais on n’est pas responsable de leur bonheur. » Elle va plus loin en disant que c’est la vraie liberté intérieure.

Bonne journée !

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