Printemps Rayonnant – Episode 2

Episode #2 : Identifier son “ennemi” pour mieux déterminer ses objectifs

Je t’invite à écouter le podcast. Je n’ai noté que les éléments les plus importants pour ne pas que ça soit trop long !!

Face à l’ennemi

Je reviens à nouveau avec la chanson fil rouge de ce début de “Printemps rayonnant” : Golden de KPOP DEMON HUNTER. A un moment du refrain elles chantent :

Face à l’ennemi

Je sais qu’on venu là pour briller

Briller jusqu’au bout de la nuit

Tu me diras… « youhou Angèle, on est dans un dessin animé, je n’ai pas d’ennemi… » Or, j’ai envie de creuser avec toi ce qui fait que tes résolutions ne tiennent pas, ou peu de temps… quand tu en prends !

Car on a beau accuser le manque de temps, la charge mentale, les enfants ou le conjoint quand il y en a, la charge de travail… Notre ennemi, c’est peut-être avant tout c’est nous-même !

  • Nous qui ne savons pas toujours dans quelle direction on veut aller… (même si normalement la roue de la satisfaction a dû t’aider)
  • Nous qui « nous laissons vivre », voire qui subissons notre quotidien “juste” en râlant.
  • Nous qui n’arrivons pas à dire non, et qui nous retrouvons surchargés de choses qui ne nous plaisent pas… Par sentiment d’obligation, par envie de ne pas blesser l’autre en face ou pour faire plaisir convaincues parfois que le plaisir de l’autre suffit à combler nos besoins.

Une phrase de la Bible m’a beaucoup interpellée ces dernières années : « que ton oui soit oui et que ton non soit non. » Or pour avoir cette droiture, il faut prendre du recul sur sa vie pour connaitre la direction dans laquelle on veut aller.

Prendre du temps pour honnêtement écouter son cœur, se reconnecter à lui et écouter ce qui nous fait vibrer.

Identifier l’objectif et le découper en tous petits pas faciles.

Par exemple, si tu souhaites reprendre la musique car tu fais d’un instrument que tu délaisses depuis trop longtemps : quel est le premier petit pas que tu peux faire ?

Les trackers pour suivre son chemin

Pour mettre en place des micro-actions qui font du bien (et parce que je suis adepte de la to do list où les choses finissent cochées), j’utilise des trackers. C’est un élément de bullet journal que je retrouve tous les mois dans mon agenda (oui encore lui, ce n’est pas pour rien que je suis fan de cet outil !!)

Voici un exemple issu du livre « Mes 100 modèles bullet agenda »

Je décide mois par mois là où je vais être intentionnelle et concrète ! 

Ce qui m’aide pleinement c’est la clarté qui s’est dégagée quand j’ai choisi une direction et de tous petits pas… qui ont des effets positifs intérieurs et qui finissent par se voir à l’extérieur.

De la même façon quand je cède à mon ennemi (ma flemme, « pourquoi ce serait à moi de le faire », « on verra plus tard » ou « j’ai pas l’énergie, tant pis » )… la spirale du « rien », du ressentiment et du stress revient en flèche sur fond d’inflammation chronique (car craquage sucre etc)

Se donner la permission de se prioriser

Je te vois également venir me dire qu’il y a toujours autre chose de plus important que de prendre du temps pour soi… Et que parfois tu ne sais même pas ce dont tu aurais envie !

Alors je vais te citer Christine Lewicki (autrice du best seller J’arrête de râler) qui a sorti fin 2025 “Femme, fière, libre et puissante.”

« J’avais le sentiment de me retrouver coincée dans une vie que je n’avais pas vraiment choisie. C’est alors que j’ai eu cette révélation : comment puis-je espérer ne plus râler alors que je passe ma vie à me sacrifier ? Comment puis-je espérer ne plus râler alors que je passe mes journées à faire passer le boulot, la maison, les factures et les besoins des autres en premier ? 

Je réalisais que si j’attendais que tout soit fait pour m’accorder la permission de faire ce qui me plaisait alors je pouvais toujours rêver ! 

Il fallait que j’apprenne à me prioriser parce que si je ne le faisais pas, personne ne le ferait à ma place. Il était temps que je m’accorde la permission de mettre un peu de légèreté, de douceur, de plaisir et de bien-être dans mon quotidien.

C’était une illusion de pouvoir prétendre faire face à toutes les sollicitations des autres alors que je ne me respectais pas moi-même. Il fallait que j’apprenne à poser des limites et arrêter de tolérer, de me malmener, de me sacrifier. »

Changer son monde

L’autre « ennemi » si je continue avec cet élément de la chanson, c’est ma petite voix culpabilisatrice qui appuie sur mes peurs et mes failles. (Perso je l’appelle Micheline) Notamment, elle me souffle que je ne suis pas légitime, que je ne suis pas assez… ou que je suis trop…

C’est intéressant d’identifier ce que cette petite voix répète « parce que (et je cite à nouveau Christine Lewicki dans son livre Wake up) “notre vie s’aligne trop souvent sur nos croyances limitantes et nous finissons par croire que nos croyances sont vraies. Or nous n’avons pas besoin d’être parfait ou à faire des choses grandioses pour commencer à changer nos vies. »

 

Et changer le monde c’est d’abord commencer par changer SON monde.

Alors ne remettons pas à demain, à plus tard. Le présent est le seul moment que nous ayons, tout en ayant conscience que les résultats ne se verront pas en un jour (ni peut-être en 1 mois)… et que cela commence par de tous petits ajustements !!!

La méthode SMARTEF

Alors suite à cette partie, je t’invite à identifier ta Micheline, ton ennemi intérieur : comment est ce qu’elle te parle ? Que dit-elle ? Comment vient-elle te saboter ?

Ensuite, tu as du identifier un domaine dans lequel tu veux amorcer du changement avec la roue de la satisfaction. Pour identifier des micros actions à mettre en oeuvre, tu peux utiliser la méthode SMARTEF.

Spécifique = claire et précise !

 

Si tu veux reprendre le piano = c’est trop vague ! Est-ce qu’il y a un morceau précis ? Où est situé le piano ? Est-ce que tu le vois tous les jours ? (ne pas sous-estimer l’environnement comme facteur boostant) Quand vas-tu t’y mettre ? le matin ? le soir une fois tout le monde couché ? Est-ce qu’il est électronique ? Peux-tu mettre une sourdine ou un casque ? Comment gérer le bruit s’il y a du monde autour de toi ? Pourquoi au fond tu veux rejouer du piano ?) Eclaircir ces questions t’aidera à faire des petits pas !

Mesurable

Se donner un indicateur reconnaissable qui montre qu’on aura atteint notre objectif. Ex : J’ai réussi à rejouer la lettre à Elise.

Atteignable

Prendre en compte les moyens (ressources diverses, investissements, moyens, etc.) pour y arriver. Est ce que j’ai besoin de reprendre des cours ? D’ailleurs est ce que ça me motiverait d’avoir des cours comme engagement à y consacrer du temps ?

Réaliste 

Cet objectif doit pouvoir être considéré comme réellement possible. Si tu penses avant même d’avoir commencé que tu ne pourras jamais y arriver, comment s’en donner les moyens ? J’ajouterais qu’il doit être réalisable… et donc adapté à votre réalité ! Si vous n’avez pas de piano chez vous et que pour vous entrainer il faut aller dans une gare et que vous ne prenez jamais le train… C’est plus compliqué !

Temporel 

Fixer une date limite pour atteindre l’objectif motive à se mettre en mouvement. Sans date limite, la procrastination s’installe obligatoirement. Avoir des petits objectifs atteignables renforcent le sentiment de satisfaction de les atteindre !!

Je rajoute 2 éléments lus dans plusieurs livres et blogs :

Ecologique/Ethique 

Cet objectif doit être en accord avec nos propres valeurs, avec ce qui importe vraiment. Ainsi si vous n’aimez pas un compositeur ne vous forcez pas à jouer cette musique… (Bon j’avoue que cet élément a plus de poids quand on veut réduire le chocolat : en manger moins mais du plus éthique, ça a du sens).

Fun 

La joie est un moteur puissant à ne pas sous-estimer ! Il faut que vous aimiez réaliser cet objectif ainsi que son résultat, et que cela vous amuse ! Ce qui ne veut pas dire qu’il faut abandonner quand c’est plus dur… peut-être juste l’adapter encore plus à la réalité.

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