Agencement, plans et remorque – Auto-construction #1

Bon avant d’arriver à cette fabuleuse tiny house de 19m², il y aura eu de longs mois de travail !! Alors pour ceux qui découvrent “la maison en bois” comme l’appellent nos enfants, voici un petit retour sur les choix préalables à la construction ! Finalisation des plans, modélisation 3D, choix de la remorque…

L’agencement des pièces

Dès le départ, il était clair que nous allions autoconstruire la tiny house !

  • Le coup de coeur était là,
  • Le week end de test passé, les plans s’affinaient au fur et à mesure que nos besoins se précisaient.
  • Nous avons d’abord fait le choix d’une mini salle de bain : juste toilettes sèches et bac de douche. Un miroir trouvera sa place avec le temps, et nous nous lavons les dents dans la cuisine… vu la proximité des espaces !
  • Après le week end “test” en tiny house, il était primordial d’avoir une chambre pour nos 3 enfants afin d’avoir un espace en dehors de notre chambre, une fois qu’ils sont couchés ! Bien sûr, la cloison en contre-plaqué ne permet pas une isolation sonore…Mais elle remplit tout de même très bien son office de séparation des espaces !
  • La cuisine se trouve par conséquent plus réduite qu’imaginée de prime abord. Mais après avoir vécu dedans l’été dernier, elle est fonctionnelle et c’est ce qui compte ! 🙂

Place à la modélisation 3D (avec le logiciel Sketchup)

En concevant les plans sur ordinateur, nous avons fait les recherches techniques afin de nous faciliter la vie par la suite ! De la longueur de la remorque à quelle section de bois utiliser pour l’ossature ? [Plutôt du 100/40 ou du 45/95 ? L’un est plus utilisé par les constructeurs, l’autre trouvable partout… On a vite tranché pour la seconde option…]

  • On a pu ainsi :
    • valider les choix d’agencement,
    • avoir une vision approximative du poids final (poids maximum de 3,5T),
    • prévoir les commandes de bois dans les bonnes quantités (nous avons eu très peu de matériaux en trop),
    • calculer le budget que nous pouvions y consacrer !! (Etape qui n’en est pas des moindres !)
    • se rendre compte du visuel qu’aurait notre tiny !! (surtout pour moi qui ne suis pas super forte en géométrie dans l’espace !!)
Ossature, mur de gauche

Le choix de la remorque

Nous suivions sur les réseaux sociaux les deux principaux constructeurs du Nord Ouest de la France : La Tiny House dans la Manche et Baluchon à côté de Nantes. Les seconds ont un historique d’auto-constructeurs avant de devenir pro. Ils ont développé une gamme de remorques spéciales pour les tiny house avec un carrossier local. Cela nous inspirait confiance. Afin d’y voir plus clair, nous avons été à une journée portes ouvertes qu’ils organisaient. L’objectif était d’avoir des précisions sur les modèles, les options, le système de fixation qui maintient tout l’édifice, … et les tarifs.

On a aussi pu visiter 2 autres tiny house ! C’était chouette de se retrouver avec pleins de passionnés de ce mouvement ! Et d’observer avec un oeil un peu affiné les choix réalisés (isolation, essences de bois utilisées, largeur de plan de travail pour la cuisine ou des portes par exemple !) Sur une mini maison, tout doit être sur mesure pour répondre aux besoins des habitants !

Nous savions que nous voulions une tiny de 6,5m de long… C’était un début. Restait à savoir où trouver ce qui serait quand même la base de toute la construction ! On ne voulait pas se louper !

L’achat de la remorque

Nous savions que nous voulions acheter notre remorque chez Baluchon, mais passer le cap de la commande (avec le beau chèque d’acompte d’1/3 du total) a été difficile… Il nous engageait pleinement sur la voie du non retour en arrière ! Finalement, nous avons finalisé notre commande en janvier 2017 (il y avait 2 mois de délais de construction).

On peut dire que c’est grâce à des amis qui sans le savoir nous ont mis un peu la pression ! A leur mariage en octobre, on a rencontré certains de leurs amis emballés par notre projet ! Le temps de s’organiser, une date s’est calée pour un week end de chantier mi mars 2017. Il urgeait donc de commander puis d’aller la chercher à côté de Nantes une fois terminée.

PTAC, PTRA…

Nous sommes devenus familiers de ces sigles à force ! La remorque et le camion ont un PTAC, et le camion a un PTRA :

  • PTAC du camion (poids total admissible en charge) : 3,5T
  • PTAC de la remorque : 3,5T
  • PTRA du camion (poids total remorquable admissible) : 7T !

Nous avions le camion : un bel Iveco Daily, 7 places ! Néanmoins, nous n’avions pas encore le permis EB (pour conduire un ensemble véhicule + remorque de 7 tonnes.) Or, pour la tracter, qu’elle soit chargée ou non, la loi prend en compte le PTAC. Et non, le poids à vide : 750 kg. Nous avons donc fait appel à un copain de copain pour venir la chercher avec nous ! Je ne vous raconte pas l’excitation !!! (Encore plus décuplée lors de la pesée et du départ en vacances… ! Car on est des foufous, on a tout fait le même jour : y avait intérêt à ce que ça passe en poids ! Mais ça, je vous raconterai plus tard !)

Installation de la remorque sur le terrain de copains, premières commandes de bois… Le début de l’aventure de l’autoconstruction était fin prête et dans les temps pour la venue des copains ! 🙂 Le soleil en bonus !!

La suite de l’histoire bientôt 😉

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